Étuve de laboratoire
13 produits trouvésLes étuves de laboratoire sont des enceintes de chauffage à air sec utilisées dans des environnements exigeants : laboratoires R&D, contrôle qualité, pharma, cosmétique, matériaux, électronique et enseignement supérieur. Elles fonctionnent grâce à une résistance électrique qui chauffe l’air intérieur, lequel est ensuite réparti de manière homogène, soit naturellement soit à l’aide d’un ventilateur. Les températures peuvent atteindre 250 à 300 °C. Le choix entre une étuve de séchage, une étuve ventilée à convection forcée ou une étuve sous vide conditionne directement la fiabilité des résultats, la conformité des protocoles et la traçabilité des opérations.
- Étuve de laboratoire Memmert
- Étuve de laboratoire Binder
- Etuve de séchage laboratoire
- Etuve de paillasse
- Étuve de séchage
- Etuve pour moteur électrique
- Étuve pour produits alimentaires
- Etuve pour pièces
- Étuve de séchage sous vide
- Autoclaves de laboratoire
- Bains thermostatés de laboratoire
- Bain-marie de laboratoire
- Stérilisation de matériel
Etuve de labooratoire
Etuve de laboratoire jusqu'à +250°C. Volume de 60 à 1000 litresDomaine d'utilisation:Séchage, dégazage, étuvage, déverminage
Étuve thermique de laboratoire modèle « venticell »
Grâce à son système breveté de circulation d'air forcée, la gamme VENTICELL® assure une répartition homogène de la température dans tous les processus de séchage et de chauffage. La ...
Étuve de contrôle microbiologique - référence EL0062/80 - CFI - convection naturelle, thermostat et thermomètre analogique
Caractéristiques techniques : - Étuve à convection naturelle - Thermostat régulateur de température et thermomètre analogique - Pour des températures réglables depuis l'ambiance + 5°C ...
Etuve / incubateur universel FISHER SCIENTIFIC AU125 / 200 °C / 125 Litres
Etuve / incubateur universel FISHER SCIENTIFIC AU125 / 200 °C / 125 Litres Température Maxi : 200°C Gamme de température : Ambiante + 5°C - > 200°C Avec convection forcé FISHERBRAND ...
Etuve MEMMERT UN 110 avec convection naturelle 300°C
Etuve MEMMERT UN 110 avec convection naturelle 300°C Equipement utilisé en démonstration lors de salon Incubateur de 2024 Modèle : étuve de séchage / incubateur UN110 - nouvelle génératon ...
Etuve MEMMERT UF 75 avec convection forcée 300°C
Etuve MEMMERT UF 75 avec convection forcée 300°C Equipement utilisé que quelques fois Année de fabrication : 2023 Avec quelques traces au niveau de la tôle supérieure (voir photos) Modèle : ...
Etuve / stérilisateur MEMMERT SF110 avec convection forcée 250°C
Etuve / stérilisateur MEMMERT SF110 avec convection forcée 250°C Equipement déclassé, utilisé que quelques fois Dans son emballage d'origine. Année de fabrication : 2024 Modèle : étuve / ...
Etuve / incubateur fisher scientific fisherbrand diemos abv 175 / 80 ° c avec convection forcée
Etuve / incubateur FISHER SCIENTIFIC FISHERBRAND DIEMOS ABV 175 / 80 ° C avec convection forcée - Armoire de séchage avec moto - ventilateur - Capacité: 175 litres - Type vertical - ...
Incubateur/étuve Memmert IF75 à convection forcée 80 °C
Incubateur/étuve Memmert IF75 à convection forcée 80 °C Matériel neuf dans son emballage d'origine Modèle : IF 75 Capacité : 75 litres Avec passage de câble sur le paroie gauche Plage de ...
Etuve / incubateur universel MEMMERT UF55 / 300 °C NEUF
Etuve / incubateur universel MEMMERT UF55 / 300 °C NEUF Equipement Neuf, dans le carton d'origine. Température Maxi 300°C Gamme de température : Ambiante + 5°C - > 300°C Avec convection ...
Incubateur / étuve MEMMERT UN 55 avec convection naturelle 300°C
Incubateur / étuve MEMMERT UN 55 avec convection naturelle 300°C Equipement déclassé, utilisé que quelques fois Année de fabrication : 2022 Etuve de chauffage et de séchage à réglage ...
Incubateur / étuve MEMMERT UN 30 avec convection naturelle 300°C
Incubateur / étuve MEMMERT UN 30 avec convection naturelle 300°C Equipement jamais utilisé, déclassé Année de fabrication : 2024 Etuve de chauffage et de séchage à réglage universel Modèle ...
Incubateur / étuve de laboratoire THERMO SCIENTIFIC HERAEUS B6 73 Litres avec convection naturelle
Incubateur / étuve de laboratoire THERMO SCIENTIFIC HERAEUS B6 73 Litres avec convection naturelle - Référence : B6 avec convection naturelle - Volume : 73 L - Température : Ambiante +10°C ...
Vos questions les plus fréquentes
- Plage de température : souvent entre 30°C et 300°C.
- Capacité intérieure : de 20 L à 300 L ou plus.
- Précision et homogénéité : tolérance généralement de ±1°C.
- Régulation : numérique ou analogique.
- Ventilation : convection naturelle ou forcée.
- Matériaux : acier inoxydable pour durabilité.
- Fonctions spécifiques : programmation, interfaces connectées (USB, Ethernet), alarmes.
- Alimentation électrique : monophasée ou triphasée, selon vos installations.
- Étuves à convection naturelle : adaptées pour des températures entre 50 et 250 °C.
- Étuves à convection forcée : offrent une répartition homogène de la chaleur grâce à un système de ventilation.
- Étuves sous vide : idéales pour sécher des échantillons sensibles à basse température.
- Étuves bactériologiques : utilisées pour les cultures microbiennes avec des plages de température précises.
- Étuves de séchage : conçues pour éliminer efficacement l'humidité des échantillons.
Certains modèles incluent des contrôles numériques de la température et des volumes utiles allant de quelques litres à plusieurs centaines de litres.
Pour entretenir une étuve de laboratoire et optimiser ses performances :
- Nettoyer régulièrement les surfaces internes : utiliser un chiffon non abrasif et un détergent doux pour éviter l'accumulation de résidus.
- Vérifier et calibrer les capteurs de température : effectuer cette opération tous les six mois pour garantir une précision optimale.
- Inspecter et remplacer les joints d'étanchéité : vérifier leur état et les changer en cas de fissures ou d'usure pour maintenir une isolation thermique efficace.
- Changer les filtres d'air : suivre les recommandations du fabricant, généralement tous les 3 à 6 mois, pour éviter une accumulation de particules.
- Lubrifier les charnières et les mécanismes de porte : réaliser cette maintenance une fois par an pour prévenir les dysfonctionnements mécaniques.
- Effectuer un test fonctionnel complet : inclure les cycles de chauffe au moins une fois par an pour détecter tout défaut potentiel.
Combien coûte une étuve de laboratoire ?
Le prix d’une étuve de laboratoire varie entre 1 000 € et 25 000 € fortement selon la capacité, la précision thermique et la technologie utilisée (convection naturelle, air forcé, vide, incubateur).
- Entrée de gamme (petites étuves de 20 à 50 L) : environ 1 000 € à 2 000 €
- Modèles standards de laboratoire (50 à 200 L, régulation précise) : 2 000 € à 6 000 €
- Étuves spécialisées (vide, haute précision, grand volume) : 6 000 € à plus de 20 000 €
Le prix d’une étuve de laboratoire dépend principalement de la capacité (en litres), de la plage de température, du type de circulation d’air, et des options comme la programmation ou les systèmes de sécurité.

Quels sont les usages d’une étuve de laboratoire ?
Séchage, stérilisation et conditionnement thermique
L'usage le plus courant reste le séchage de verrerie et d'échantillons : l'étuve élimine l'humidité résiduelle avant pesée, analyse ou conditionnement. Pour la stérilisation à chaleur sèche, la pratique courante exige au minimum 160 °C pendant 45 à 60 minutes, suivis d'un refroidissement lent pour éviter les chocs thermiques sur le matériel. Le conditionnement thermique s'applique aux composants électroniques, pièces mécaniques ou matériaux polymères que l'on souhaite stabiliser avant essai.
Vieillissement, polymérisation et contrôle qualité
Les secteurs des matériaux, de l'aéronautique et de la chimie utilisent l'étuve pour des tests de vieillissement accéléré et de stabilité : l'échantillon est exposé à une température constante sur une durée définie afin de simuler un vieillissement en service. La polymérisation et le durcissement de résines thermodurcissables, colles et revêtements constituent également un usage courant, avec des températures généralement comprises entre 80 °C et 200 °C selon les formulations.
En contrôle qualité, l'étuve sert à la mesure de teneur en humidité par gravimétrie (pesée avant et après séchage), aux pré-traitements avant analyse (séchage d'un sol, d'un granulat, d'un produit alimentaire) et à la déshydratation d'échantillons biologiques dans un cadre non biologique.
Usage | Contrainte principale | Type d'étuve recommandé |
Séchage verrerie / échantillons inertes | Température homogène | Universelle ou ventilée |
Stérilisation chaleur sèche | Montée rapide, traçabilité | Ventilée + enregistreur |
Poudres / particules légères | Pas de flux d'air | Convection naturelle |
Thermosensibles / oxydation | Basse température efficace | Sous vide |
Polymérisation résines | Homogénéité, rampes | Ventilée + PID programmable |
Vieillissement / stabilité | Cycles longs, traçabilité | Ventilée + enregistreur |
Quels sont les principaux types d'étuves de laboratoire ?
Étuve universelle et étuve de séchage à air chaud
L'étuve universelle — aussi appelée étuve de séchage — constitue la configuration de base. Elle fonctionne à la pression atmosphérique avec des résistances électriques et une chambre intérieure en acier inoxydable. Sa plage couvre généralement de l'ambiante +5/10 °C jusqu'à 200–300 °C selon les modèles. Elle convient au séchage standard, au conditionnement thermique et aux traitements ne nécessitant pas de contrôle précis du flux d'air.
Étuve ventilée à convection forcée
L'étuve à convection forcée intègre un ventilateur interne qui brasse l'air chaud dans l'ensemble du volume. Ce mécanisme réduit les gradients thermiques entre les zones haute et basse de la chambre, accélère la montée en température et améliore la récupération après ouverture de la porte. Elle s'impose dès que le protocole exige une homogénéité mesurée ou que la charge est dense. Certains modèles proposent un réglage de la vitesse du ventilateur de 0 à 100 % et des vannes de contrôle de la sortie d'air pour adapter le flux aux échantillons traités.
Étuve à convection naturelle
L'étuve à convection naturelle circule l'air uniquement par les mouvements thermiques, sans ventilateur. La montée en température est plus lente et l'homogénéité spatiale généralement inférieure à la convection forcée. En revanche, l'absence de flux d'air mécanique en fait le choix adapté pour les poudres, les particules légères, les filtres ou tout échantillon que le brassage pourrait déplacer ou contaminer.

Étuve sous vide
L'étuve sous vide abaisse la pression dans la chambre grâce à une pompe à vide raccordée à l'équipement. Sous pression réduite, la température d'ébullition de l'eau et des solvants diminue, ce qui permet un séchage efficace à des températures inférieures à celles requises à la pression atmosphérique. Cette configuration convient aux matériaux thermosensibles, aux composants sujets à l'oxydation et aux opérations de dégazage. La chambre est généralement construite en acier inoxydable à paroi épaisse pour résister à la dépression. Le choix et la capacité de la pompe à vide conditionnent les performances réelles de l'équipement.
Quel fabricant d'étuve de laboratoire choisir ?
Memmert

Binder

Maxei Group

Convection naturelle ou forcée : comment choisir selon les échantillons ?
Le ventilateur de convection forcée produit deux effets simultanés : il réduit les écarts de température entre les différents points de la chambre et accélère la montée en consigne. Pour une charge dense placée sur plusieurs clayettes, la convection forcée maintient une distribution thermique plus uniforme sur l'ensemble du volume utile. Un modèle haute température jusqu'à 300 °C avec convection forcée atteint typiquement une uniformité de ±2 % et une précision de ±0,3 %, contre des écarts plus importants en convection naturelle à volumes équivalents.
Quand choisir la convection forcée
La convection forcée s'impose dans trois situations précises : lorsque le protocole exige une homogénéité documentée sur l'ensemble des échantillons traités simultanément, lorsque la durée de cycle doit être réduite (récupération rapide après ouverture), et lorsque la charge est volumineuse ou mal conductrice thermiquement. Elle est standard en stérilisation à chaleur sèche documentée et dans les procédés de polymérisation avec rampe de température.
Quand maintenir la convection naturelle
La convection naturelle reste préférable pour les poudres sèches, les filtres pesés, les échantillons poreux légers et tout matériau dont l'intégrité ou la localisation dans la chambre pourrait être altérée par un flux d'air mécanique. Elle convient également aux traitements de longue durée à basse température où la dynamique de montée en température est moins déterminante que la douceur du traitement.
Étuve sous vide : dans quels cas le vide change le protocole ?
Principe pression-température et ses applications
Sous pression réduite, le point d'ébullition de l'eau chute significativement : à 50 mbar, l'eau s'évapore dès 33 °C environ, contre 100 °C à la pression atmosphérique. Ce principe permet de sécher des matériaux dégradables à haute température sans les soumettre à des températures excessives. Les cas d'usage typiques incluent le séchage de polymères thermosensibles, le dégazage de liants ou résines, la déshydratation d'échantillons biologiques fragiles et la réduction de l'oxydation de surface sur des matériaux métalliques ou organiques sensibles.
Un exemple documenté concerne le dégazage d'échantillons de bitume vieilli : la chambre sous vide en acier inoxydable, avec modes automatique, semi-automatique et manuel, permet de travailler de la température ambiante jusqu'à 200 °C avec une résolution de ±0,1 °C.
Points de vigilance
L'étuve sous vide nécessite de vérifier la compatibilité des matériaux de la chambre et des joints avec la dépression appliquée. La pompe à vide doit être dimensionnée selon le volume et le niveau de vide requis. Lorsque des solvants sont impliqués, la gestion des vapeurs extraites et la conformité des équipements selon EN 1539 doivent être validées avec le responsable HSE avant toute mise en service. Le niveau de vide atteignable influence directement la température minimale de travail efficace.
Quelles performances comparer sur une étuve de laboratoire ?
Plage de température et dynamique thermique
La plage utile démarre généralement à l'ambiante +5 à +10 °C et monte jusqu'à 200–300 °C selon les modèles courants. Les étuves haute température dépassent ce seuil. La vitesse de montée en température dépend de la puissance installée, de l'isolation et de la charge présente. Pour un volume de 220 L à convection forcée, une puissance de l'ordre de 4 kW est représentative. La descente en température reste limitée par le refroidissement naturel si l'étuve n'est pas équipée d'un groupe froid : la vitesse de descente dépend de la masse thermique et des échanges avec l'environnement.
Homogénéité et stabilité : leur impact sur les résultats
L'homogénéité mesure l'écart de température entre différents points de la chambre en régime établi. Une valeur de ±2 % à 300 °C correspond à un écart d'environ ±6 °C. La stabilité mesure la variation temporelle en un point fixe. Ces deux paramètres conditionnent directement la répétabilité des résultats lorsque plusieurs échantillons sont traités simultanément ou sur des cycles successifs. Un protocole de qualification doit toujours préciser les valeurs acceptables pour ces deux indicateurs.
Régulation PID et contrôleur numérique
Le régulateur PID (Proportionnel-Intégral-Dérivé) calcule dynamiquement la puissance de chauffe nécessaire pour maintenir la consigne, en tenant compte des pertes thermiques et des perturbations. Il produit une meilleure tenue autour de la consigne qu'un simple thermostat on/off. Les modèles avancés intègrent un auto-ajustement PID, un double affichage numérique et la possibilité de réglage manuel des paramètres. La charge et l'organisation des clayettes influencent les performances réelles : une chambre trop chargée ou mal aérée crée des zones froides qui dégradent l'homogénéité mesurée.
Comment dimensionner une étuve de laboratoire ?
Dimensionner le volume utile
Le volume utile se calcule à partir du nombre d'échantillons traités par lot, de leurs dimensions et de leur mode de conditionnement (sachets, récipients, plaques). Les volumes courants de marché s'étagent de 32 L à 440 L pour les étuves de laboratoire standard. Un volume de 100–220 L couvre la majorité des besoins en laboratoire de contrôle qualité. Le surdimensionnement systématique est à éviter : il augmente la consommation, l'inertie thermique et les temps de montée. La charge maximale par clayette doit être respectée pour ne pas déformer les grilles et perturber la circulation d'air.
Implantation et alimentation électrique
L'alimentation électrique varie selon les modèles : les petites étuves fonctionnent généralement en 230 V monophasé ; les grandes capacités peuvent nécessiter du 400 V triphasé. La puissance installée va de 250 W pour un incubateur de 48 L à 18 kW pour une étuve industrielle grande taille. L'espace autour de l'équipement doit garantir la dissipation thermique et l'accès pour la maintenance. Dans les salles propres ou les zones à atmosphère contrôlée, des contraintes supplémentaires (matériaux, finition, absence d'émission particulaire) peuvent s'appliquer.
Qualification d’une étuve de laboratoire : quand cartographier et comment cadrer l'exigence ?
Étalonnage versus cartographie thermique
L'étalonnage du capteur interne vérifie la justesse de l'affichage de température par rapport à une référence traçable : il ne renseigne pas sur la distribution spatiale dans la chambre. La cartographie thermique mesure simultanément la température en plusieurs points du volume utile pour évaluer l'homogénéité et la stabilité. Ces deux opérations sont complémentaires et ne peuvent se substituer l'une à l'autre.

Protocole de cartographie selon FD X15-140
La norme FD X15-140 (mise à jour 2024) définit la méthodologie de caractérisation des enceintes thermostatiques. Le nombre minimal de capteurs dépend du volume utile :
- Volume < 0,085 m³ (< 85 L) : 5 capteurs minimum.
- 0,085 m³ < volume ≤ 1 m³ (85 L à 1 000 L) : 9 capteurs minimum.
- Volume > 1 m³ : 15 capteurs minimum.
La mesure s'effectue en régime établi, pendant au minimum 30 minutes avec au moins 31 relevés par capteur. Les capteurs (généralement des Pt100 étalonnés) se placent à au moins 5 cm des parois pour limiter les effets de rayonnement. Le rapport de cartographie documente l'homogénéité spatiale, la stabilité temporelle, l'écart à la consigne et le temps de récupération après ouverture de porte.
Qualification QI / QO / QP en environnement réglementé
En contexte pharma, cosmétique GMP ou médical, la qualification suit trois étapes formalisées. La Qualification d'Installation (QI) vérifie l'adéquation de l'équipement installé à sa spécification (conformité documentaire, matériaux, raccordements, présence des dispositifs de sécurité). La Qualification Opérationnelle (QO) teste les performances à vide : homogénéité, stabilité, alarmes, fonctions de programmation. La Qualification de Performance (QP) reproduit ces tests avec une charge représentative des conditions d'utilisation réelles. Une requalification périodique est planifiée après toute intervention technique ou dérive constatée.














