Tunnel de lavage de linge
4 produits trouvés
Powertrans vario - tunnel de lavage de linge - kannegiesser - de 300 à 5000 kg
LE SUMMUM DE LA TECHNOLOGIE DE LAVAGE ACTUELLE. - Le tunnel de lavage PowerTrans Vario combine un haut rendement et une grande variété de types et de lots de linge. Le tunnel de lavage ...
Tbs-50/5 tbs-multi tunnel de lavage de linge - girbau - 5.910 mm
Le tunnel est bien la preuve que la simplicité peut être synonyme d'efficacité. Il dispose des prestations de base et offre un très bon rendement, des productions élevées et un entretien ...
Tbs-50/6 hygientunnel tunnel de lavage de linge - girbau - 6.695 mm
HYGIENTUNNEL - Peut réaliser des processus de lavage intensifs pour un linge contenant un niveau élevé de saleté ou présentant un besoin de désinfection. Il est particulièrement utile dans ...
Tbs-50/7 tbs-flexi tunnel de lavage de linge - girbau - 7.480 mm
TBS - FLEXI - Ce tunnel offre une flexibilité et polyvalence absolues en ce qui concerne la conception du diagramme de bains. - Description - EFFICACITÉ POUR LES GRANDES PRODUCTIONS ...
Comment fonctionne un tunnel de lavage ?
La performance du lavage résulte de l'équilibre entre quatre paramètres interdépendants — temps, température, chimie et action mécanique — selon la logique du cercle de Sinner. Réduire la température impose de renforcer la chimie ou d'allonger le temps ; augmenter l'action mécanique peut compenser des températures plus basses. Le pilotage logiciel surveille en temps réel les températures, niveaux d'eau, dosages et poids par compartiment.
En amont du tunnel, la qualité des résultats dépend du tri, de la pesée et de la constitution rigoureuse des lots. En aval, les équipements connectés — essoreuse à pression (30 à 50 bars) ou centrifuge, séchoirs industriels, lignes de finition — conditionnent la cadence globale de la ligne. D'autres équipements tels que le séchoir ou le translateur peuvent être placés à la sortie du tunnel. Toutes les opérations effectuées sont programmées par des logiciels informatiques, ainsi tout le processus peut être suivi sur ordinateur.
Quand un tunnel de lavage de linge devient-il pertinent ?
Voici les principaux signaux qui orientent vers un tunnel plutôt que vers des laveuses en batch :
- Volumes quotidiens élevés et réguliers (souvent à partir de plusieurs tonnes/jour, selon l'organisation et les gammes).
- Lots récurrents et relativement homogènes : linge hôtelier (draps, serviettes), linge de santé, vêtements de travail industriels.
- Cadence de production recherchée en continu, avec limitation des temps morts entre cycles.
- Exigences de traçabilité et de répétabilité des programmes (secteur santé, industrie agroalimentaire).
- Objectifs de réduction des consommations d'eau et d'énergie via récupération de chaleur et recyclage des bains, quand l'installation est conçue pour.
- Organisation structurée du tri en amont et équipements de finition dimensionnés en aval (essorage, séchage, calandres, plieuses).
- Capacités possibles selon offres : 3 à 20 compartiments et charges de 25 à 100 kg par module.
Comment dimensionner et comparer les tunnels de lavage ?
Information à fournir | Pourquoi c'est déterminant |
Production quotidienne actuelle et projetée (kg/jour) | Oriente le poids de lot, le nombre de compartiments et la cadence pour éviter le sous-chargement. |
Typologies de linge (draps, serviettes, EPI, tapis anti-poussière…) | Détermine la séquence de traitement, l'action mécanique et les options utiles (désinfection, délicatesse des fibres). |
Ratio blanc / couleurs foncées et organisation des lots | Conditionne la stratégie de bains (réservoirs séparés, rinçage par changement de bain) et les consommations associées. |
Niveau de salissure moyen et types de souillures (graisses, sang, résidus solides…) | Influence la durée, la chimie, les besoins en changements de bain et la robustesse du process. |
Contraintes de bâtiment : longueur disponible, hauteur sous plafond, accès maintenance | Impacte l'architecture (tunnel court/long), les flux sale/propre et les possibilités d'extension. |
Énergie disponible : vapeur, gaz, électricité (puissances, réseaux) | Conditionne le coût d'exploitation, la montée en température et les options de récupération thermique. |
Eau : dureté (TH), qualité, pression/débit, possibilités de recyclage | Affecte l'efficacité de lavage, les dépôts, la consommation de chimie et les choix de traitement d'eau. |
Objectifs hygiène et traçabilité (exigences internes, RABC/EN 14065 selon contextes) | Oriente températures cibles, options de contrôle, enregistrements et audits qualité. |
Équipements aval existants : essoreuse/presse, séchoirs, finition | La ligne aval doit absorber le débit du tunnel ; sinon, goulots d'étranglement et arrêts. |
Contraintes effluents : rejets, traitement, récupération, réglementation locale | Conditionne la conformité environnementale et peut peser sur le CAPEX/OPEX du projet. |
Quels avantages offrent les tunnels de lavage ?
Productivité et rapidité
Ces chiffres dépendent toutefois de plusieurs conditions : le nombre de compartiments, le poids de lot retenu, la cadence de transfert entre modules et, surtout, la capacité de la ligne aval à absorber le flux. Une presse hydraulique ou centrifuge insuffisamment dimensionnée, des séchoirs saturés ou une ligne de finition en retard créent des arrêts du tunnel — avec réchauffage de l'eau à la reprise — qui dégradent le bilan énergétique et la productivité réelle. Le pesage rigoureux et l'organisation des passes constituent donc des leviers stratégiques aussi importants que la machine elle-même.
Réglage personnalisé
- Le temps de séjour dans chaque compartiment, ajustable selon le niveau de salissure ou le type de textile.
- La température module par module, avec adaptation possible pour les programmes à basse température (40 à 60 °C selon les formulations chimiques disponibles).
- Les niveaux d'eau et les dosages de produits par lot et par phase (prélavage, lavage, rinçage, neutralisation).
- Les recettes de lavage enregistrées par type de client ou de linge, garantissant la répétabilité des résultats.
- La supervision en temps réel des paramètres et l'enregistrement des cycles pour la traçabilité et l'audit qualité.
Rinçage par changement de bain
Cette technique s'avère particulièrement utile lors des transitions entre linge blanc et linge de couleur foncée, ou après traitement de lots fortement souillés. Elle limite les risques de dégorgement et de contamination croisée entre lots. Sur le plan des consommations, l'enchaînement de bains distincts mobilise davantage d'eau ; c'est pourquoi certains tunnels intègrent des réservoirs tampons séparés pour les flux blanc et couleur, permettant de récupérer et recycler une partie des eaux de rinçage. L'organisation du tri en amont — regroupement des lots par couleur et par niveau de salissure — reste le levier le plus direct pour optimiser à la fois la qualité de lavage et la consommation d'eau liée aux changements de bain.
Plusieurs fonctionnalités
- Désinfection thermique : montée en température maintenue sur certains modules pour inactiver les agents pathogènes, adaptée aux blanchisseries de santé.
- Désinfection thermochimique : combinaison température + produits désinfectants pour des exigences sanitaires renforcées à des températures plus basses.
- Récupération d'eau et d'énergie : bacs de récupération des eaux d'essorage et de rinçage, récupérateurs de chaleur sur les eaux usées pour préchauffer l'eau neuve.
- Filtration des bains : séparation des résidus solides (fibres, sable, particules) pour préserver la qualité des bains recyclés et protéger les équipements.
Adaptabilité
Sur le plan de l'implantation, les contraintes usuelles à anticiper incluent la séparation des flux sale et propre (marche en avant), les accès techniques pour la maintenance, la hauteur disponible pour les systèmes de chargement automatisé et la compatibilité avec les utilités existantes (vapeur, gaz, réseau eau). L'intégration à un convoyeur aérien existant peut imposer une taille de lot spécifique et conditionner le choix de l'architecture du tunnel.
Personnalisation
- Supervision et recettes de lavage : paramétrage de programmes par type de linge ou de client, enregistrement des cycles, alertes et diagnostic automatique des incidents, accès à distance pour le suivi de production.
- Gestion de l'eau : réservoirs de récupération additionnels pour recycler les eaux d'essorage et de rinçage, contrôle de l'approvisionnement en eau fraîche, boucles de récupération thermique.
- Gestion des couleurs : réservoirs tampons séparés pour les flux blanc et couleur foncée, afin de concilier flexibilité de production et réduction des consommations d'eau.
- Traçabilité et contrôle process : enregistrement horodaté des paramètres (température, temps, dosage, poids) pour la traçabilité hygiène et les audits qualité.
Rentabilité
- Volume traité et taux de chargement : un tunnel fonctionnant à charge nominale amortit bien mieux les coûts fixes (eau, énergie, chimie) qu'une machine fréquemment sous-chargée.
- Coûts eau et énergie : les performances dépendent fortement des options de récupération et de l'organisation des lots (ordres de grandeur à valider au cas par cas).
- Main-d'œuvre : l'automatisation du chargement et du déchargement réduit les manutentions.
- Relavages et qualité : des programmes mal calibrés ou des lots mal organisés génèrent des relavages coûteux.
- Maintenance et disponibilité : un arrêt non planifié perturbe toute la ligne ; la maintenance préventive et la réactivité du SAV pèsent sur le ROI.
Quels sont les points de vigilance lors de l'installation d'un tunnel de lavage ?
- Tri et constitution des lots : éviter les mélanges (couleurs, niveaux de salissure) et sécuriser la pesée pour limiter sous-charge/surcharge.
- Goulots d'étranglement en aval : cohérence entre débit du tunnel, presse/essorage, séchoirs et finition (calandres, plieuses).
- Séparation sale/propre : implantation et flux (marche en avant) pour limiter les contaminations croisées.
- Qualité de l'eau : dureté/TH, prétraitement éventuel, stabilité des débits/pressions.
- Énergie et utilités : compatibilité vapeur/gaz/électricité, puissances disponibles, ventilation et sécurité.
- Effluents : capacité de rejet/traitement, contraintes locales et options de récupération/recyclage.
- Continuité de production & SAV : plan de maintenance préventive, disponibilité pièces, solution de secours en cas d'arrêt.