Biocollecteur d’air

Contrairement à des échantillonneurs d’air et gaz, un biocollecteur d’air prélève par aspiration un volume connu d’air pour en effectuer une analyse microbiologique. Il permet la quantification et la vérification de la présence de microorganismes (moisissures, spores, bactéries ...) dans l’air ambiant.
Le prix d’un nouveau biocollecteur d’air varie de 1 500 à 8 000 € en fonction :
  • Des diverses caractéristiques ;
  • Du modèle choisi : Biocollecteur d’air fixe ou biocollecteur d’air portable ;
  • De la marque : Jce Biotechnology, Merck Millipore, Sarstedt ou Acmas Technologies.
Estimation de prix
De 1 500 à 8 000 €

Dans quel domaine un biocollecteur d'air est-il utilisé ?

Un aerobiocollecteur assure l’échantillonnage des biocontaminants dans divers secteurs professionnels, y compris :
  • le domaine environnemental contrôlé
  • le secteur de production.
Il s’agit d’un appareil d’analyse microbiologique très utilisé notamment en salle blanche et en environnement aseptique. En outre, les professionnels médicaux s’en servent pour l’examen des particules biologiques par des méthodes de biologie cellulaire et moléculaire.

De quoi se compose un collecteur de germes ?

Un biocollecteur d’air fonctionne grâce à 3 composants clés, à savoir :
  • Un module d’ajustement
  • Une grille dévissable pour l’entrée d’air avec une boîte de pétri 
  • Un bloc aspirant avec une sortie d’air.

Comment fonctionne un biocollecteur d'air ?

En général, le collecteur de germes utilise une plaque de support ou une grille perforée pour prélever l’air. Celui-ci est par la suite redirigé vers la surface des boîtes de pétri. Il suffit d’ajuster la durée et le débit d’aspiration selon la superficie de la pièce à étudier.

Après la phase d’incubation, l’appareil procède au décompte des bactéries et des cellules fongiques viables dans l’échantillon par unité formant colonie (UFC). Pour une utilisation plus aisée, le mécanisme peut être contrôlé à distance à l’aide d’une télécommande.

Il faut savoir que certains biocollecteurs d’air s’équipent d’une tête autoclave pour prévenir tout risque de contamination entre 2 prélèvements.