Rafraîchisseur d’air adiabatique pour entrepôt
5 produits trouvés
Rafraîchisseur d'air adiabatique
Le rafraîchisseur d'air adiabatique abaisse la température par évaporation d'eau dans des panneaux humidifiés, sans compresseur ni gaz réfrigérant. Sobre en électricité, il est conçu pour ...
Rafraîchisseur d'air adiabatique
Rafraîchisseur d'air adiabatique mobile pour ateliers, entrepôts et locaux professionnels Maintenir une température plus agréable dans un atelier, un entrepôt ou une zone de production pendant ...
Location de rafraîchisseur d'air industriel JH22 (22000 m3/h)
Le refroidisseur d’air par évaporation JH22 est conçu pour refroidir des grands volumes tels que de grandes zones de détente ou de restauration ou des grands espaces intérieurs professionnels ...
Rafraîchisseur d'air mobile EA120 SVM® - 9000 m3/h, réservoir 100L, pour ateliers et événements
Depuis plus de 15 ans, nous installons le meilleur des systèmes de climatisation adiabatique en France : - Le système adiabatique indirect - Le système adiabatique direct - Le rafraîchisseur ...
Rafraîchisseur d'air par évaporation Master BC 341 - 30,000 m³/h - pour 400m² - faible consommation 1,3kW
Le rafraîchissement par air portable avec lumière UV intégrée élimine tout risque de désinfection virale et bactérienne. - Avec sa consommation minime en énergie, le BC 341 est idéal ...
Combien coûte un rafraîchisseur d'air adiabatique pour entrepôt ?
Type de solution | Prix indicatif |
Mobile (débit 5 000 à 30 000 m³/h, réservoir ou raccordement eau) | 800 à 3 500 € |
Fixe toiture ou murale, débit 10 000 à 50 000 m³/h | 3 000 à 15 000 € |
- Le débit d'air nominal (m³/h) : plus le volume de l'entrepôt est grand, plus le débit requis est élevé, ce qui oriente vers des unités plus puissantes et plus coûteuses.
- La configuration fixe ou mobile : une installation fixe en toiture implique des frais de pose (structure, raccordement eau, réseau électrique) absents sur une solution mobile 230 V en plug-and-play.
- Le nombre d'unités : sur un entrepôt de 5 000 m² et plus, une approche multi-unités en maillage est quasi systématique ; le coût total s'entend donc à l'échelle de l'installation complète.
- Les options : remplissage automatique par flotteur, vidange automatique, lampe UV, filtration G4, connectivité GTB.
- Le raccordement eau : un réseau eau permanent évite la gestion de réservoirs mais implique un poste travaux supplémentaire.
Quels sont les différents types de rafraîchisseurs adiabatiques pour entrepôt ?
Fixe vs mobile
Les rafraîchisseurs adiabatiques mobiles fonctionnent en 230 V, sont opérationnelles sans travaux et s'avèrent utiles pour le spot cooling sur des zones spécifiques : quais de chargement, postes d'emballage, zones de picking, ou tests temporaires avant déploiement fixe. Elles disposent d'un réservoir autonome (70 à 350 L selon les modèles), offrant une autonomie ajustable en fonction du cycle de travail. Leur limite : sur de très grands volumes, l'accumulation d'unités mobiles reste moins rationnelle qu'une installation fixe.
Direct vs indirect
Le rafraîchisseur adiabatique indirect intercale un échangeur entre le flux évaporatif et l'air insufflé : l'air intérieur est refroidi sans augmentation de l'humidité. Il s'envisage lorsque l'hygrométrie est critique (stockage de matières hygroscopiques, zones d'emballage sensibles). Il est plus coûteux et affiche un rendement légèrement moindre que le direct, à puissance installée équivalente.
Repères d'efficacité selon hygrométrie extérieure :
- HR < 50 % : gain de température de 7 à 12°C selon débit et conditions.
- HR 50 à 70 % : gain de 4 à 7°C, confort sensiblement amélioré.
- HR > 70 % : gain de 2 à 4°C ; l'apport d'air neuf reste bénéfique mais le refroidissement par évaporation est limité.
Quelles sont les caractéristiques à comparer pour un rafraîchisseur adiabatique en entrepôt ?
Dimensionnement par débit et renouvellements d'air
Débit requis (m³/h) = Volume du local (m³) × taux de renouvellement (vol/h)
Pour un entrepĂ´t logistique standard, le taux cible est de 20 renouvellements/h. Pour des zones Ă forte production de chaleur (ateliers, zones de charge de batteries, postes machines), on vise 25 Ă 35 vol/h.
Exemple : Un entrepôt de 5 000 m² avec 8 m de hauteur sous plafond représente 40 000 m³. À 20 vol/h, le débit total requis est de 800 000 m³/h, soit par exemple 20 unités de 40 000 m³/h chacune, réparties en maillage sur la surface. Ce calcul est un point de départ : la hauteur effective de soufflage, les apports thermiques internes (machines, personnel, soleil sur toiture) et la capacité d'extraction affinent le résultat.
La surface couverte par unité dépend du débit nominal et du plan de soufflage/extraction : une unité de 30 000 m³/h couvre indicativement 200 à 400 m² à 20 vol/h pour une hauteur de 7 à 8 m.
Critères de comparaison produit
- Débit nominal (m³/h) : de 5 000 m³/h pour les mobiles compacts à plus de 48 000 m³/h pour les unités fixes industrielles.
- Puissance électrique absorbée : de 440 W à 1 500 W selon la taille, à comparer sur la base kW/m³/h pour évaluer l'efficacité énergétique.
- Consommation en eau : de 8 à 40 L/h selon débit et conditions ; un raccordement au réseau eau est préférable pour les unités fixes à fort débit.
- Niveau sonore : de 53 à 78 dB(A) selon les modèles ; à vérifier en regard des zones de travail concernées et des seuils réglementaires applicables.
- Filtration et hygiène : présence d'un filtre G4 en entrée d'air, option UV sur certains modèles, vidange automatique du bac pour limiter la stagnation de l'eau.
- Mode de raccordement eau : réservoir autonome (mobile) ou arrivée d'eau permanente avec flotteur et purge automatique (fixe recommandé).
Comment choisir un rafraîchisseur d'air adiabatique pour un entrepôt ?
Implantation et extraction
L'extraction de l'air est le prérequis le plus souvent sous-estimé. Un entrepôt sans sortie d'air voit rapidement s'accumuler humidité et chaleur, ce qui annule l'effet du rafraîchissement. Les solutions : extracteurs mécaniques en partie haute (lanterneaux motorisés, tourelles d'extraction), exutoires de désenfumage ouverts en été, ou portes de quai maintenues ouvertes. La règle de conception : prévoir une capacité d'extraction d'au moins 80 % du volume d'air insufflé.
Deux scénarios météo à anticiper : par temps chaud et sec (HR < 50 %), le système atteint ses meilleures performances et peut descendre de 7 à 12°C la température soufflée ; par temps lourd et humide (HR > 70 %), le gain thermique par évaporation est limité, mais l'apport continu d'air neuf plus frais que l'air intérieur saturé reste utile pour le renouvellement et le confort des opérateurs.
Eau, hygiène et maintenance
Le bac et le circuit d'eau doivent faire l'objet d'une vidange et d'un nettoyage en début et fin de saison, avec des désinfections intermédiaires pour prévenir tout développement bactérien. Les systèmes dotés de vidange automatique (purge toutes les 4 heures ou à l'arrêt) réduisent ce risque. Le filtre d'entrée d'air (G4) se nettoie périodiquement selon le niveau de poussière de l'environnement.










