Robot de fraisage
2 produits trouvésLe robot de fraisage de canalisation permet de retirer sans tranchée les obstacles durs présents dans les réseaux d’eaux usées, d’eaux pluviales et les conduites industrielles. Introduit depuis un regard ou un point d’accès existant, il intervient sur les racines, le béton, les concrétions calcaires, les branchements pénétrants et les résidus de chemisage. Un système de fraisage comprend généralement un robot téléopéré, une unité de commande, une caméra embarquée et différentes têtes d’outils. Les fournisseurs peuvent proposer un robot seul, un système complet, une intégration dans un véhicule atelier ou une solution en location.
Robot de fraisage pour la réhabilitation de canalisations - Talpa FSR 2060
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Robot de fraisage pour la réhabilitation de canalisations - Talpa FSR 1330
Pour des tailles de tuyaux de DN 150 (revêtu) à DN 300 maximum - Talpa FSR 1330 a une conception standard pour les tuyaux à partir de DN 150 (revêtu) et peut être équipé pour des tailles de ...
Combien coûte un robot de fraisage de canalisation ?
Le prix d’un robot de fraisage varie entre 10 000 et 30 000 € selon la configuration recherchée. Un robot compact destiné aux petits branchements ne représente pas le même investissement qu’un véhicule atelier équipé pour intervenir sur de grands collecteurs. Les principaux facteurs de prix sont :
- la technologie pneumatique, haute pression ou électrique ;
- la plage de diamètres couverte ;
- la puissance de l’outil ;
- la longueur du câble ;
- le nombre de caméras ;
- la présence d’une caméra latérale ;
- le nombre de têtes de fraisage ;
- les accessoires pour conduites ovoïdes ou verticales ;
- le système d’enregistrement ;
- l’unité de commande ;
- le compresseur ou le groupe haute pression ;
- l’intégration éventuelle dans un véhicule ;
- la formation des opérateurs ;
- le contrat de maintenance.
Quel robot de fraisage choisir selon votre chantier ?
Le choix d’un robot fraiseur dépend du type de travaux, de l’obstacle et du diamètre. Les racines sont retirées avec un cutter ou une fraise. Le béton et les concrétions demandent une fraise en carbure ou diamantée. La réouverture après chemisage repose sur un cutter guidé par caméra.
Le diamètre de la conduite détermine la taille du robot. La présence de coudes, de sections ovoïdes ou de conduites verticales peut imposer des accessoires adaptés. La technologie varie selon l’usage :
- pneumatique pour les petits diamètres ;
- haute pression pour le béton et les grands collecteurs ;
- électrique pour la réouverture de branchements.
Une inspection caméra permet de localiser l’obstacle et de vérifier l’état de la conduite.
Travail à réaliser | Technologie généralement adaptée | Outillage recommandé | Informations à transmettre |
Retrait de racines | Pneumatique ou haute pression | Cutter rotatif ou fraise carbure | Diamètre, densité des racines, présence de coudes |
Retrait de béton ou de concrétions | Haute pression ou électrique | Fraise carbure ou diamantée | Diamètre, dureté, longueur de la zone |
Réouverture après chemisage | Haute pression ou électrique | Cutter précis avec caméra latérale | Diamètre et nombre de branchements |
Préparation avant chemisage | Haute pression ou électrique | Fraise et outil de ponçage | État de la conduite et défauts observés |
Intervention dans un petit branchement | Pneumatique | Fraise ou cutter compact | Diamètre, accès et géométrie |
Travail dans un grand collecteur | Haute pression | Fraise renforcée | Diamètre, distance et nature de l’obstacle |
Quel équipement pour une activité régulière ?
Une entreprise intervenant régulièrement sur des réseaux d’assainissement privilégiera généralement un système complet comprenant :
- le robot de fraisage ;
- l’unité de commande ;
- l’enrouleur et le câble de liaison ;
- une caméra frontale ;
- éventuellement une caméra latérale ;
- un jeu de fraises et de cutters ;
- les accessoires d’adaptation aux différents diamètres ;
- une solution de nettoyage de la caméra ;
- un dispositif d’enregistrement vidéo.
Pour un chantier ponctuel ou une activité en démarrage, la location ou l’achat d’un système plus compact peut être plus pertinent.
Quels obstacles peuvent être retirés par fraisage robotisé ?
Le fraisage robotisé est utilisé lorsque le curage hydraulique classique ne suffit plus à retirer les matières dures, accrochées ou solidaires de la canalisation.
- Racines infiltrées : Les racines s’introduisent généralement par les joints, les fissures ou les raccordements défectueux. Elles réduisent progressivement la section utile et favorisent la formation de bouchons. Un cutter ou une fraise à rotation rapide permet de les découper et de les broyer sous contrôle caméra.
- Béton, mortier et laitance : Des résidus de béton ou de mortier peuvent rester dans les conduites après des travaux, un raccordement mal exécuté ou une infiltration depuis la surface. Leur retrait nécessite généralement une fraise en carbure ou diamantée et un travail par passes progressives.
- Concrétions calcaires et dépôts minéraux : Les dépôts minéraux durcis apparaissent notamment dans les points bas, les zones de faible écoulement ou les conduites soumises à une eau fortement chargée.
- Le robot retire progressivement la matière sans remplacer la canalisation.
- Branchements pénétrants et joints sortis : Un branchement qui dépasse à l’intérieur de la conduite crée une accroche et perturbe l’écoulement. Le robot permet de rectifier la partie saillante afin de rétablir un profil intérieur plus régulier.
- Éléments métalliques : Les fers à béton, chevilles, pièces métalliques ou autres corps étrangers nécessitent des outils renforcés et une avance particulièrement contrôlée.
- Gaines et liners après chemisage : Après un chemisage, les branchements latéraux sont recouverts par la gaine. Un cutter piloté par caméra permet de les réouvrir sans endommager le nouveau revêtement.
Quelle différence entre un robot de fraisage et un robot d’inspection de canalisation ?
Le robot de fraisage et le robot d’inspection de canalisation interviennent tous deux à l’intérieur des réseaux, mais ils ne remplissent pas la même fonction. Le robot d’inspection sert avant tout à observer, localiser et documenter les anomalies grâce à une caméra embarquée. Il permet de détecter une fissure, une déformation, un branchement pénétrant, un dépôt ou une obstruction sans agir directement sur le défaut.
Le robot de fraisage est quant à lui équipé d’un outil motorisé capable de découper, poncer ou retirer les obstacles présents dans la conduite. Dans de nombreux chantiers, les deux équipements sont complémentaires : l’inspection établit le diagnostic et guide le choix de l’outil, puis le robot fraiseur réalise le traitement sous contrôle vidéo. Un robot d’inspection peut suffire lorsqu’il faut uniquement connaître l’état intérieur du réseau. Dès qu’un obstacle dur doit être retiré ou qu’un branchement doit être réouvert après chemisage, un robot de fraisage devient nécessaire.
Critère | Robot de fraisage | Robot d’inspection |
Fonction principale | Retirer ou rectifier un obstacle | Observer et diagnostiquer l’état du réseau |
Action sur la canalisation | Découpe, fraisage, broyage ou ponçage | Aucune intervention mécanique |
Équipement embarqué | Caméra et outil motorisé | Caméra d’inspection |
Défauts concernés | Racines, béton, concrétions, branchements pénétrants, liner | Fissures, déformations, dépôts, infiltrations, obstacles |
Résultat obtenu | Canalisation dégagée ou préparée pour une réparation | Localisation et qualification des anomalies |
Livrables possibles | Vidéo avant/après et rapport d’intervention | Vidéo d’inspection et rapport de diagnostic |
Quels diamètres de canalisation sont compatibles ?
Les robots de fraisage interviennent sur une large plage de canalisations, depuis les petits branchements jusqu’aux grands collecteurs. La compatibilité réelle dépend toutefois du châssis du robot, de la technologie utilisée, de l’outillage installé et de la géométrie du réseau. Les plages les plus courantes sont les suivantes :
- DN 50 à DN 250 pour les branchements, les raccordements, les colonnes et les petites conduites ;
- DN 150 à DN 600 pour les collecteurs courants d’eaux usées et d’eaux pluviales ;
- jusqu’à DN 800 environ pour certains systèmes destinés aux grands collecteurs ;
Certains robots peuvent également être configurés pour intervenir dans :
- des conduites ovoïdes ;
- des réseaux verticaux ;
- des canalisations comportant des coudes ;
- des collecteurs de grande section ;
- des branchements difficiles d’accès.
Avant de choisir un système, il faut également vérifier la dimension du regard d’accès, la distance jusqu’à la zone à traiter, la présence de déformations et l’état structurel de la canalisation. Une conduite effondrée ou fortement écrasée ne peut pas être remise en état par simple fraisage.
Quel type de robot de fraisage faut-il choisir ?
Robot de fraisage pneumatique
Le robot pneumatique fonctionne grâce à un compresseur d’air. Il est souvent utilisé dans les petits diamètres, les branchements et les configurations présentant des contraintes d’accès. Ses principaux avantages sont :
- une conception compacte ;
- une bonne maniabilité ;
- une utilisation possible dans certains réseaux verticaux ;
- une maintenance généralement accessible ;
- une adaptation aux racines et aux dépôts modérément durs.
Il nécessite toutefois un compresseur fournissant le débit et la pression adaptés.
Robot de fraisage à eau haute pression
Le système à haute pression utilise un groupe hydraulique ou un flux d’eau sous pression pour entraîner ou assister l’outil. Il est particulièrement adapté :
- aux concrétions dures ;
- aux résidus de béton ;
- aux collecteurs de moyen et grand diamètre ;
- aux travaux nécessitant une puissance de coupe élevée ;
- aux interventions répétées sur des réseaux d’assainissement.
Sa mise en œuvre nécessite un groupe haute pression, une alimentation en eau et une logistique plus importante.
Robot de fraisage électrique
Le robot électrique apporte une commande précise de l’outil et peut limiter certaines contraintes liées à l’air comprimé ou à l’eau. Il convient notamment :
- à la réouverture de branchements ;
- à la préparation avant chemisage ;
- aux travaux demandant une grande précision ;
- aux environnements où le niveau sonore doit être maîtrisé.
Le choix dépend du diamètre, de la puissance nécessaire, de la longueur du réseau et des conditions de chantier.
Critère | Pneumatique | Haute pression | Électrique |
Usage privilégié | Petits diamètres et configurations contraintes | Matières dures et grands collecteurs | Travail précis et réouverture de branchements |
Équipement nécessaire | Compresseur | Groupe haute pression et alimentation en eau | Alimentation électrique adaptée |
Obstacles courants | Racines et dépôts modérés | Béton et concrétions résistantes | Liner, aspérités et travaux de précision |
Logistique | Modérée | Plus importante | Variable selon la puissance |
Quelles fonctions de caméra et de pilotage privilégier ?
Le système de pilotage permet à l’opérateur de positionner le robot, de régler l’avance de l’outil et de suivre l’intervention depuis la surface. Une caméra de canalisation frontale sert à guider le robot, observer l’obstacle et contrôler le fraisage. Une caméra latérale peut compléter l’équipement pour localiser les branchements et vérifier leur réouverture après chemisage.
L’ensemble peut aussi intégrer un éclairage LED réglable, un dispositif de nettoyage de l’objectif par air ou par eau et une fonction d’enregistrement vidéo. Ces fonctions facilitent le suivi des opérations dans les conduites humides ou chargées en projections et permettent de produire un rapport avant/après destiné à l’exploitant, au maître d’ouvrage ou au donneur d’ordre.
Comment intégrer un système de fraisage dans un véhicule atelier ?
L’aménagement du véhicule d’inspection de canalisation doit tenir compte du poids des équipements, de l’alimentation requise et de l’organisation du poste opérateur. Les éléments à prévoir sont :
- le dimensionnement du compresseur ou du groupe haute pression ;
- la ventilation et l’évacuation de la chaleur ;
- l’alimentation électrique ;
- la fixation des équipements ;
- le rangement des fraises et accessoires ;
- l’accessibilité de l’enrouleur ;
- le poste de pilotage ;
- l’écran de supervision ;
- la sécurisation du matériel pendant le transport ;
- l’espace consacré à la maintenance courante.
Des fournisseurs assurent l’intégration du système dans le véhicule, avec l’installation, l’homologation, la mise en service et la formation des opérateurs.
Quelles informations transmettre pour obtenir une offre adaptée ?
Le choix d’un robot de fraisage de canalisation dépend du chantier. La nature des travaux constitue le premier critère. Il peut s’agir de retirer des racines, du béton ou des concrétions. Le système peut aussi servir à préparer un chemisage ou à réouvrir des branchements. Le diamètre des conduites influence aussi le choix du robot. La géométrie du réseau doit être prise en compte. La présence de coudes, de sections ovoïdes ou de réseaux verticaux peut nécessiter des accessoires adaptés. La distance entre les regards et les conditions d’accès entrent également dans le dimensionnement.
La fréquence d’utilisation oriente le mode d’acquisition. Un besoin ponctuel peut conduire vers la location. Une utilisation régulière peut justifier un système complet ou une intégration dans un véhicule atelier. Les équipements déjà disponibles peuvent modifier l’offre. Cela concerne notamment le compresseur, le groupe haute pression, la caméra d’inspection ou le système d’enregistrement. L’offre peut aussi inclure :
- l’installation et la mise en service ;
- la formation des opérateurs ;
- la maintenance ;
- la fourniture des consommables ;
- l’intégration dans un véhicule atelier ;
- une solution de financement ou de location.