Centrale de traitement d'air pour industrie pharmaceutique
3 produits trouvés- Dans les ateliers de fabrication et de conditionnement pharmaceutique, où la stabilité de la température et de l'humidité relative protège la qualité des produits.
- Dans les laboratoires de contrôle qualité et de R&D, où la constance des conditions garantit la fiabilité des analyses.
- Dans les salles blanches et zones classées ISO, où la filtration multi-étages et la gestion des pressions différentielles limitent les risques de contamination croisée.
- Dans les cliniques et hôpitaux disposant de zones à atmosphère contrôlée, soumises à des exigences similaires.
- CTA double flux
- Armoire et centrale de traitement d'air pour bloc opératoire
- CTA climatisation
- CTA simple flux, centrale de traitement d'air
- CTA adiabatique, centrale traitement d'air
- Unité de traitement d'air
- Armoire de traitement d'air
- Centrale de traitement d'air pour salle blanche
- Location d'une centrale ou unité de traitement d'air (CTA)
- CTA pour bloc opératoire
- CTA pour bâtiment tertiaire
- Centrale de traitement d'air industriel
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Quel est le prix d’une centrale de traitement d'air pour industrie pharmaceutique ?
- Armoire de climatisation de salle propre : 10 000 à 40 000 €, pour des zones moins critiques ou des extensions d'installation existante avec débits limités.
- CTA pour zone ISO 8 (GMP grade D) : 20 000 à 80 000 €, avec filtration HEPA H13 et régulation standard des pressions.
- CTA pour zone ISO 7 (GMP grade C) : 50 000 à 150 000 €, avec filtration terminale renforcée et gestion précise de la cascade de pression.
- CTA pour zones GMP/aseptiques (grades A/B) : 80 000 à plus de 250 000 €, avec filtration HEPA H14, taux de renouvellement élevé, qualification IQ/OQ/PQ et supervision complète.
- La CTA simple flux, qui assure uniquement le soufflage d'air neuf traité vers les zones à protéger.
- La CTA double flux, qui combine le soufflage d'air neuf et l'extraction de l'air vicié, permettant une gestion précise des cascades de pression.
- Des ventilateurs à variation de vitesse pour réguler finement les débits.
- Des filtres multi-étages : préfiltration, filtration intermédiaire (F7/F9), filtration finale HEPA H13 ou H14 selon le niveau de propreté requis. Le choix entre H13 et H14 influence directement le coût d'acquisition, la perte de charge et la fréquence de remplacement.
- Des batteries froides et chaudes pour le contrôle thermique, avec déshumidification si le process l'exige.
- Un coffret de régulation avec supervision des paramètres critiques, intégrable à la GTB ou GTC du site.
Comment choisir une centrale de traitement d’air pour industrie pharmaceutique ?
- Les objectifs de propreté particulaire et microbiologique par zone (production, pesée, remplissage, stockage sensible), en référence aux normes ISO 14644 et aux grades GMP/BPF.
- Le schéma de cascade de pression entre zones propres, zones tampons et couloirs, avec des écarts cibles de 10 à 20 Pa entre locaux adjacents pour éviter toute contamination croisée.
- Les cibles de température (18 à 22 °C) et d'humidité relative (40 à 60 %) à maintenir en permanence, y compris lors des opérations de nettoyage.
- La chaîne de filtration complète : préfiltre, filtre intermédiaire (F7/F9), filtration terminale HEPA H13 ou H14 selon la zone. Le H14 s'impose pour les grades A/B aseptiques ; le H13 couvre la majorité des zones de production et de contrôle.
- Le taux de renouvellement d'air adapté à chaque zone : 15 à 30 vol/h pour les ISO 8, 30 à 60 vol/h pour les ISO 7, et au-delà pour les zones aseptiques.
- La gestion de la ventilation en cas de panne : redondance ventilateurs, alarmes, asservissements adaptés à la criticité de production.
- L'accessibilité des filtres pour les remplacements en conditions contrôlées, avec sas bag-in/bag-out si nécessaire selon les zones et la criticité des produits manipulés.
- Les matériaux de construction des caissons, compatibles avec les produits de décontamination utilisés sur site (inox recommandé pour les zones pharmaceutiques).
- L'instrumentation embarquée : mesure de ΔP sur chaque étage de filtration, sondes T°/HR, enregistrement continu.
- L'intégration à la GTB ou GTC du site (protocoles BACnet, Modbus) pour la supervision et la traçabilité des paramètres critiques.
- Les niveaux acoustiques admissibles en zone de travail.
- Les référentiels applicables à mentionner dans la consultation : ISO 14644, EN 1822/ISO 29463 pour la filtration HEPA, EN 1886 pour l'étanchéité du caisson, GMP/Annexe 1 pour les zones stériles.
Critère | CTA simple flux | CTA double flux |
Fonctionnement | Soufflage d’air neuf traité uniquement | Soufflage d’air neuf + extraction de l’air vicié |
Gestion pression différentielle | Limitée, gestion pression moins précise | Précise, permet la cascade de pression entre zones |
Risque de contamination croisée | Plus élevé si l’extraction n’est pas séparée | Réduit grâce au contrôle du déséquilibre soufflage/extraction |
Récupération d’énergie | Non applicable (pas de flux repris) | Possible via échangeur plaques ou roue (selon risque de contamination croisée) |
Complexité maintenance | Plus simple (moins de composants) | Plus complexe (deux réseaux, équilibrage à maintenir) |
Adéquation zones classées pharma | Adaptée aux zones à faible risque ou locaux de service | Recommandée pour les zones de production classées et les salles blanches |
Quelle CTA selon la zone pharmaceutique ?
CTA pour une zone de pesée
Les besoins en traitement d'air pharmaceutique varient selon la zone desservie, les produits manipulés et les niveaux de propreté exigés. Chaque zone impose des arbitrages différents sur la filtration terminale, le taux de renouvellement d'air et la gestion des pressions différentielles. Les repères chiffrés du tableau ci-dessus servent de base au dimensionnement ; les valeurs exactes restent à définir avec le fournisseur selon le process.
CTA pour une zone de fabrication
Les zones de pesée manipulent des poudres et des principes actifs dont la dispersion doit être strictement limitée. La CTA maintient une dépression locale de 10 à 20 Pa par rapport aux zones adjacentes pour contenir les particules à la source. Cette configuration s'associe fréquemment à une cabine de pesée à flux laminaire qui capte les contaminants avant leur diffusion dans l'atelier.
La filtration terminale est généralement en HEPA H13 ou H14 selon la criticité du principe actif manipulé. Lorsque les principes actifs sont hautement potents, un sas bag-in/bag-out pour le remplacement des filtres s'impose : il permet de changer les filtres sans exposer les techniciens aux résidus retenus. Ce dispositif accroît le coût d'installation mais réduit les risques lors de la maintenance.
CTA pour une zone de remplissage aseptique
Les ateliers de fabrication de comprimés, de gélules ou de formes sèches exigent une régulation continue de la température et de l'humidité relative. Les plages cibles se situent généralement entre 18 et 22 °C et 40 à 60 % d'humidité relative. Une dérive de ces paramètres affecte la stabilité des matières premières ou les caractéristiques du produit fini.
La CTA assure un renouvellement d'air adapté, entre 15 et 60 vol/h selon la classe ISO de la zone. Lorsque la déshumidification est nécessaire, les puissances des batteries augmentent et le coût d'exploitation s'en trouve directement impacté. Les installations intègrent fréquemment des batteries de chauffage, de refroidissement et des systèmes de déshumidification dimensionnés selon la charge process et le volume de la salle.
CTA pour les SAS personnel et matériel
Les opérations de remplissage aseptique imposent les exigences les plus élevées en matière de traitement d'air. La CTA maintient une surpression par rapport aux zones voisines, avec un différentiel de pression pouvant atteindre jusqu'à 30 Pa dans les schémas les plus critiques. Elle intègre une filtration terminale HEPA H14 en soufflage et assure un taux de renouvellement d'air souvent supérieur à 60 vol/h selon la configuration de la zone.
Ces caractéristiques placent les CTA pour zones aseptiques dans la fourchette haute des budgets, avec des coûts dépassant fréquemment 80 000 € et pouvant atteindre plus de 200 000 € selon le niveau d'instrumentation et de qualification. Les performances aérauliques font l'objet de qualifications régulières (IQ/OQ/PQ) pour vérifier le respect des exigences applicables aux environnements stériles.
CTA pour les laboratoires de contrôle qualité et de R&D
Les SAS assurent la transition entre des zones présentant des niveaux de propreté différents. La centrale de traitement d'air maintient les cascades de pression nécessaires entre ces espaces, avec des différentiels cibles de 5 à 15 Pa selon le schéma de pression du site. Le renouvellement d'air entre les ouvertures de portes limite les transferts de particules et contribue à préserver la classification des zones de production.
Les débits d'air dans les SAS sont asservis à l'ouverture des portes : une temporisation et une variation de débit automatique compensent les perturbations de pression lors des passages. Des capteurs de pression différentielle reliés à la supervision (GTB/GTC) déclenchent des alarmes en cas de dérive, avec enregistrement continu pour la traçabilité. Ce pilotage précis des débits constitue un élément déterminant pour le bon fonctionnement de ces espaces.
CTA pour les zones de stockage de produits sensibles
Les laboratoires pharmaceutiques regroupent deux types de locaux aux besoins distincts. Les laboratoires de contrôle chimique, équipés de sorbonnes ou de postes d'extraction, exigent une compensation d'air neuf proportionnelle aux débits extraits : la CTA doit dimensionner en conséquence son soufflage pour maintenir les conditions de pression et éviter les courants parasites. Les laboratoires de microbiologie ou de contrôle physico-chimique privilégient des conditions stables de température entre 18 et 22 °C et d'humidité relative entre 40 et 60 % pour garantir la fiabilité des analyses.
La solution de filtration d'air pour laboratoire pharmaceutique retenue dépend du niveau de contamination croisée admissible et de la présence de substances chimiques potentiellement dangereuses. Une solution de traitement d'air HVAC pour laboratoire intégrant une extraction dédiée réduit les risques d'exposition des opérateurs et préserve l'intégrité des résultats analytiques.
Le stockage des principes actifs, des produits semi-finis ou des produits finis nécessite un contrôle continu des conditions environnementales. La CTA maintient la température entre 15 et 25 °C selon la sensibilité des produits et l'humidité relative dans les limites définies par les procédures qualité du site. Les paramètres sont généralement surveillés en permanence grâce à des sondes reliées au système de supervision du bâtiment, avec enregistrement pour la traçabilité.
Selon la criticité, la continuité de service peut nécessiter des alarmes et une redondance partielle (ventilation, régulation, capteurs) afin de limiter les dérives en cas d'incident. Des seuils d'alarme et des notifications permettent de signaler toute dérive susceptible d'affecter la conservation des produits pharmaceutiques.








